Ecrithérapie

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29 / 02 / 2012
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 Voici un texte “piqué” dans l’Echo de la Résidence, organe de liaison de Mémoires de Bourgogne et qui doit sa verve particulière à la plume de Marie Thérèse Gélin, pensionnaire de la maison et activiste déterminée de l’Atelier Littérature .

C’est au salon Colette (tout s’explique !) ou au salon Cadet Roussel, rendez-vous le mardi pour l’atelier d’écriture, l’atelier des futurs écrivains. D’accord, on sait encore à peu près tenir porte-plume, stylo, crayon… mais apprendre à rédiger, raconter, imaginer, devenir écrivain (quelle ambition !), c’est laborieux ! Après lecture d’un auteur, notre “maître” Bruno Poissonnier, n’hésite pas à nous remettre des feuilles blanches sur lesquelles nous déversons nos pensées, nos souvenirs, ce qui sort de notre imagination plus ou moins fertile, à la suite de quelques consignes que l’on suit ou pas selon notre humeur !

Quand nous sommes à sec, il nous arrive de construire des textes ensemble et cela redonne de l’élan à nos cerveaux réticents ! On se prend au jeu s’il s’agit d’écrire des fables modernisées par nous “les anciens”. Monsieur De La Fontaine doit tressaillir dans sa tombe à la lecture de “la cigogne et les gougères”ou “l’écrivain et le chanteur”! On invente aussi des recettes : “pour faire un atelier d’écriture”, “pour réaliser une résidence de personnes âgées”. On sait même faire “le pot au feu” version littéraire 2011.

On évoque le passé ; le “je me souviens” à la manière de Georges Pérec a été un moment d’échange fructueux où la mémoire est revenue à tous ; il est vrai que le groupe en est à son quatre-vingtième atelier ! C’est toujours un temps de communication, d’écoute, de connaissance et de respect de l’autre. Et si notre “chef d’atelier” nous fait découvrir en plus les qualités d’un muscat “doré, sucré, parfumé, chaleureux, gouleyant, lumineux, clair, apéritif…” ça carbure dur en ECRITHERAPIE

4 Commentaires

  • Denise Pézennec

    Je vous souhaite encore des centaines de séances d’écrithérapie avec Bruno car il est vrai que, mine de rien, avec sa discrétion, l’accueil qu’il réserve à nos productions il nous redonne le goût des choses, l’envie de se dire et de rêver à longueur de pages; la liberté d’oser l’écriture sous toutes ses formes, la liberté de nous éclater. Avec sa tranquillité olympienne il nous aide à assumer ce que nous découvrons de nous-mêmes avec étonnement parfois.
    Bonne suite de traitement, collègue.

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  • Marie-Thérèse G.

    vous avez raison,collègue,il nous faut “encenser” Bruno !même s’il n’aime pas les coups d’encensoir du thuriféraire !Pas de flatterie ! Nous lui disons seulement merci pour tout ce qu’il nous fait découvrir patiemment ; quelle audace de faire “écrire” des octo et nona génaires !

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  • Carré

    Le terme “écrithérapie” est une marque déposée dont je suis propriétaire.
    merci de bien vouloir l’éliminer de votre site.
    Cordialement,

    C. Carré

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  • Pieds-nus

    J’imagine que “bêtise” et “trou du cul” lui appartiennent aussi, j’éviterai donc de les utiliser ici.
    Bruno

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